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mercredi 5 septembre 2007
Par CEAPT Symbole copyright,
mercredi 5 septembre 2007 à 15:48 - Etudes
par Jean Tourniac
Auteur de nombreux ouvrages et articles (1), Jean Tourniac (1911-1995) a consacré plusieurs études et tout un livre (Sommes-nous des Judéo-Chrétiens ?, 1988) au Judéo-Christianisme — conçu, au-delà des ambiguïtés de la notion, non comme la simple “continuation” du Judaïsme ou au contraire son “abolition” (cf. les velléités d’opposer la “loi de vengeance et de rigueur” de l’Ancien Testament à la “loi d’Amour” du second), mais comme l’accomplissement authentique du Judaïsme (et non son abolition) en et par Jésus Christ. Cette tentative à la fois modeste et profondément traditionnelle de «jeter un regard serein sur l’unité des deux Testaments dans un esprit d’amour» révèle toute sa fécondité dans ce texte consacré à la Vierge et à l’archange Saint Michel. Jean Tourniac s’attache principalement à la figure de la Shekinah, aux rapports qui existent entre elle, Saint Michel, l’Ange de la Face et le Nom Schaddaï (le Tout Puissant) — mais aussi avec l’image de la «femme vêtue de soleil, la tête couronnée d’étoiles et la lune sous ses pieds» — dans la ligne du symbolisme traditionnel exposé par René Guénon. Nous publions ici la deuxième et dernière partie de cette étude (2).

"Mais qui est donc cette femme qui parait soudain comme l’aurore ? Belle comme la lune, radieuse comme le soleil, Redoutable comme une armée rangée en bataille ?" (Cantique IV, 4).Lire la suite
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mercredi 5 septembre 2007 à 14:56 - Livres
par David Bisson
L’ouvrage du dominicain Jérôme Rousse-Lacordaire, Ésotérisme et christianisme, se présente comme une vaste étude historique sur le déploiement de l’ésotérisme dans le contexte du christianisme et une analyse acérée de la critique catholique de l’ésotérisme. L’étude met en lumière des liens, apparemment ténus, entre deux formes de “pensée”, dont l’une est née dans le sein de l’autre, et que tout semblerait aujourd’hui opposer. Mais J. Rousse-Lacordaire démontre, au contraire, que le fossé entre l’institution catholique et le cheminement ésotérique n’est nullement infranchissable à partir du moment où les critères de l’évaluation sont clairement énoncés et définis…

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mercredi 5 septembre 2007 à 12:10 - Livres
par Jean Tilly
Figure de feu que celle de Dom Henri Le Saux, un moine bénédictin de la très orthodoxe congrégation de Solesmes, qui sentit l’appel à évangéliser l’Inde et, après sa rencontre avec Ramana Maharshi, puis Shri Gnanananda, plongea dans l’expérience de l’advaïta — la “non dualité”. Un livre retrace son itinéraire.

Le Père Henri Le Saux-Swami Abhishiktananda.Lire la suite
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mercredi 5 septembre 2007 à 10:30 - Livres
par Michel Michel
Depuis sa disparition, la fonction de témoin de la tradition illuministe française qu’exerçait Robert Amadou, semble à présent revenir à Jean-Marc Vivenza. Celui-ci, délaissant les perspectives guénoniennes — on se souvient de son Dictionnaire de René Guénon (le Mercure Dauphinois 2002) et de La métaphysique de René Guénon (Le Mercure Dauphinois 2004) — concentre sa recherche, qui ne se limite pas à un travail, pourtant appréciable, d’érudition, sur le courant martiniste. Après deux bibliographies éditées en 2003 dans la collection Qui suis-je ? chez Pardès, l’une sur Joseph de Maistre, l’autre sur Saint-Martin, il publiait en 2006 au Mercure Dauphinois un ouvrage de synthèse sous le titre : Le martinisme - L’enseignement secret des maîtres : Martinès de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin et Jean-Baptiste Willermoz. Dans son dernier ouvrage La prière du cœur selon Louis-Claude de Saint-Martin dit le Philosophe Inconnu (Arma Artis, 2007) il dégage ce qu’il affirme être le cœur de l’enseignement de Saint-Martin.

Louis-Claude de Saint-Martin, dit le "Philosophe Inconnu" (1743-1803).Lire la suite
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mardi 4 septembre 2007
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mardi 4 septembre 2007 à 18:16 - Christian Charrière
par Dominique Charrière et Sylvine de Méré

"Tout au fond de moi, à l’extrémité de mes plus secrets appartements, j’entendais s’esclaffer le compagnon ténébreux." (Les Vergers du Ciel)Lire la suite
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mardi 4 septembre 2007 à 17:51 - Christian Charrière
par Olivier Gissey
Face à la malédiction de l’Histoire des Hommes et à nos propres démons, Christian Charrière a bâti une dramaturgie poétique de la transfiguration.

Christian Charrière en 1968.Lire la suite
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mardi 4 septembre 2007 à 17:02 - Christian Charrière
par Sébastien-Lancelot du Lac
Christian Charrière pratique la fusion à tout instant. C’est un roi de l’étincelle, un forgeron des rêves, un alchimiste aux prises avec une autre réalité : l’invisible. Là où son esprit le conduit, il entraîne son interlocuteur dans une valse à mille temps, aussi brillante qu’effrénée. Sa drogue, son opium, c’est le rêve. Rêve-t-il ou fait-il rêver ? Mystère ! Les rêves des autres, ce sont aussi les siens…

"Tantôt symboliste, thérapeute malgré lui, parfois poète, souvent charmeur, Christian arpente les antichambres du gigantesque et curieux château de l’inconscient."Lire la suite
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mardi 4 septembre 2007 à 10:35 - Christian Charrière
par Majriti
Écrivain inspiré et souvent fêté, magicien du verbe, éternel baroudeur… et d’abord, en lui, un immense rire, une danse de prince, une crue d’émotions. Avec Christian Charrière, c’était toujours le grand jeu. Oui, nous voulons aussi de la joie, de la jubilation, de la jouissance, de la jeunesse. Rassemblons quelques souvenirs. Alors, en joue !

"Aimons-nous ?... Avons-nous aimé ? Ces questions nous seront posées par l’Ange du seuil quand nous aurons rejeté, vieux vêtement inutilisable, notre corps physique." (Salut à l'âme du monde)Lire la suite
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mardi 4 septembre 2007 à 10:28 - Christian Charrière
par Christian Charrière

"Les hommes vrais ont quitté le pouvoir et les cercles de la domination. Ils se tiennent aux franges, se gardant de participer à la noire démesure du monde moderne."Lire la suite
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lundi 3 septembre 2007
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lundi 3 septembre 2007 à 16:46 - Carnets de Jean Biès
Nous commençons ici la publication des Carnets, extraits du Journal de Jean Biès — qu’il tient depuis plus de quarante ans et qui est, à ce jour, encore inédit. C’est pour nous tout à la fois un honneur — et un précieux témoignage de confiance et d’amitié — que nous fait l’auteur de Petit dictionnaire d’impertinences spirituelles (Entrelacs, 2006). Écrivain, poète, métaphysicien, Jean Biès consacra naguère un livre à la philosophie présocratique et à Empédocle d’Agrigente (Éditions Traditionnelles, 1969), et sa thèse de doctorat aux relations entre la littérature française et la pensée hindoue (C. Klincksieck, 1973/1992). Chez ce “classique” pétri de culture gréco-latine, lecteur de Guénon et d’Al Hallaj — chrétien d’Orient qui doit beaucoup au soufisme et au Védânta —, on ne trouvera pourtant pas trace de littérature grise. Jean Biès s’est intéressé, bien avant la mode, à l’éveil spirituel (Passeport pour des temps nouveaux, Dervy, 1982) ; Retour à l’Essentiel, rééd. L’Age d’Homme, 2004), au Mont Athos (Athos. La montagne transfigurée, rééd. Les Deux Océans, 1997), à l’Inde (Les chemins de la ferveur, Terre du Ciel, 1995), à l’art sacré ou à l’alchimie (Art, Gnose et Alchimie, Le Courrier du Livre, 1987 ; Les Alchimistes, éd. Philippe Lebaud, 1999), et il faut le lire pour ce qu’il est : un anarque épris d’écologie sacrée (Sagesses de la Terre, Les Deux Océans, 1996), un poète, un amoureux de la nature, un scruteur d’étoiles, attentif à l’âme du monde et aux sources vives, un butineur de haute sagesse (Voies de Sages ; Les grands initiés du XXe siècle, éd. Philippe Lebaud, 1996 et 1998), dont l’œuvre aura lancé un pont entre la littérature et la métaphysique. On retrouvera désormais chaque mois, dans la lettre électronique de Symbole, cette rubrique de Jean Biès. Nous espérons que ces Carnets seront aussi l’occasion, pour beaucoup, de découvrir une œuvre aussi riche que cristalline. Certes, celle-ci campe sur des hauteurs que seuls peuvent atteindre des lecteurs en quête, comme Jean Biès, de «l’essentiel». Mais pour ceux que l’ascension ne rebute pas, la rencontre est décisive…

Jean Biès.Lire la suite
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